Langues vivantes "rares" : épreuve facultative bac toutes séries

BO n° 23 du 7 juin 2001, n° 26 du 28 juin 2001, n° 38 du 18 octobre 2001, n° 32 du 5 septembre 2002, n° 30 du 24 juillet 2003 et n° 14 du 6 avril 2006

Langues vivantes « rares » : quelles sont-elles ?

Enseignées dans très peu d’établissement, certaines langues sont considérées comme « rares ».

Un arrêté publié au Journal officiel de l’Éducation nationale au cours du premier trimestre de chaque année scolaire fixe la liste des académies où il est possible de passer les épreuves des langues vivantes étrangères et régionales autres que l’allemand, l’anglais, l’espagnol et l’italien.

Il est par ailleurs possible d’étudier certaines de ces langues « rares » dans le but de les présenter au bac, par le biais de l’enseignement à distance.

Langues vivantes « rares » pouvant faire l’objet d’une épreuve facultative

Épreuves facultatives orales :l’arabe, le chinois, le danois, le grec moderne, l’hébreu, le japonais, le néerlandais, le polonais, le portugais, le russe, 
 le basque, le breton, le catalan, le corse, le gallo, les langues mélanésiennes, les langues d’oc, les langues régionales d’Alsace, les langues régionales des pays mosellans et le tahitien (langues régionales).

Épreuves facultatives écrites :l’albanais, l’amharique, l’arménien, le bambara, le berbère (Chleuh, Kabyle ou Rifain), le bulgare, le cambodgien, le coréen, le croate, le finnois, le haoussa, le hindi, le hongrois, l’indonésien-malaysien, le laotien, le lituanien, le macédonien, le malgache, le norvégien, le persan, le peul, le roumain, le serbe, le slovaque, le slovène, le suédois, le swahili, le tamoul, le tchèque, le turc, le vietnamien.

Organisation des épreuves

Les candidats à des épreuves de langues vivantes étrangères « rares », qu’elles soientobligatoires ou facultatives, passent les épreuves écrites dans leur académie, que celle-ci dispose ou non d’examinateurs compétents. En revanche, ils ne passent les épreuves orales (du premier groupe et du second groupe) dans leur académie que si celle-ci dispose d’examinateurs compétents ; dans le cas contraire, il est prévu que les candidats se déplacent dans une autre académie pour l’examen.

L’épreuve facultative orale

Oral 20 mn, préparation 20 mn

Dans un premier temps, vous êtes évalué sur votre aptitude à rendre compte d’un document étudié en classe, choisi par l’examinateur dans la liste que vous lui présentez (le volume global des textes de la liste est d’environ 15 pages).

Votre présentation du texte est ensuite suivie d’un entretien avec l’examinateur.

L’épreuve facultative orale d’arabe

Celle-ci se déroule selon des modalités particulières.
L’évaluation porte sur vos capacités à comprendre un document écrit en arabe littéral ou dialectal, et à dialoguer avec l’examinateur au sujet de ce texte, dans un registre de son choix : arabe dialectal, littéral, ou registre intermédiaire.

Il vous est demandé de présenter un corpus de 8 documents au minimum, pouvant comporter des éléments iconographiques, et représentant un total d’une dizaine de pages.

Vous pourrez également être amené à effectuer la traduction d’un passage de l’un des textes présentés. Votre exposé sera suivi d’un entretien avec l’examinateur.

L’épreuve facultative écrite

Écrit 2 h

L’objectif de cette épreuve est d’évaluer votre capacité à comprendre un texte de 20 à 30 lignes (extrait d’œuvre littéraire ou encore article de presse), et à vous exprimer à l’écrit, dans la langue étrangère concernée.


Il vous est demandé de répondre à un ensemble de questions portant sur le texte.
L’épreuve inclut également un exercice de traduction d’un passage du document, n’excédant pas 10 lignes.

La traduction est notée sur 5 points et les questions sur 15 points.

Seules sont prises en compte les notes au-dessus de la moyenne.

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